22 mai 2026

La France confirme sa place de pays le plus attractif d’Europe pour les investissements étrangers pour la septième année consécutive, selon le baromètre 2026 du cabinet EY

Dans un contexte international complexe, marqué par des tensions géopolitiques, un ralentissement économique et l’intensification de la concurrence internationale, la France reste, pour la septième année consécutive, le pays le plus attractif d’Europe pour les investissements étrangers, selon le baromètre 2026 du cabinet EY.

Ce baromètre, publié le 21 mai 2026, recense et analyse les décisions d’investissement étranger en Europe et la perception de la France par les dirigeants internationaux. Ces derniers louent : 

  • la taille du marché,
  • la capacité d’innovation, la qualité des infrastructures,
  • la disponibilité d’une énergie bas-carbone,
  • la qualité de la main-d’œuvre.

Si, à court terme, 57 % des dirigeants interrogés déclarent envisager un investissement en France en 2026, ils expriment cependant de fortes attentes en matière de lisibilité des politiques publiques, de stabilité politique, de compétitivité-coût, de fiscalité et de simplification administrative.

Avec 852 projets recensés en 2025, la France devance le Royaume-Uni, qui en compte 730, et l’Allemagne, avec 548. Les investissements accueillis dans l’Hexagone ont généré près de 28 000 emplois, soit une baisse limitée à 4 %, très inférieure à la moyenne européenne (- 25 %).

Parmi ces projets, 354 sont des investissements industriels. La France reste ainsi au premier plan européen pour les investissements étrangers manufacturiers.

La France demeure également le premier pôle européen d’attraction des investissements étrangers dans l’intelligence artificielle, avec une hausse de 26 % des projets en un an, tandis que les secteurs des logiciels et services IT, de la défense et de l’énergie bas-carbone figurent parmi les moteurs de cette attractivité renouvelée.

Elle progresse aussi dans l’accueil des sièges sociaux, avec une hausse de 17 % en un an, ce qui lui permet de se positionner au 2e rang européen sur ce point.

L’attractivité française irrigue tout le territoire, sans être le monopole de quelques régions. Si l’Île-de-France demeure la première région française, avec 233 projets, Auvergne-Rhône-Alpes se distingue par un niveau de créations d’emplois proche de celui de la région capitale, tandis que Grand Est et Hauts-de-France confirment leur attractivité.

Pour consulter le Baromètre cliquez ici

Sources : info.gouv.fr – EY
Credit photo: Oscar Brouchot